Archives de catégorie : Grève

Toutes et tous en greve le 26 JANVIER

Manifestation : RV 13 h
Luxembourg (station RER) vers le Ministère rue de Grenelle

Pour nos salaires, nos conditions de travail Pour la défense de la voie professionnelle des lycées

TOUS ET TOUTES EN GRÈVE LE 26 JANVIER !

CONTRE LA DÉGRADATION DE NOS CONDITIONS DE TRAVAIL

Personnels et élèves subissent les conséquences désastreuses de la réforme : conditions de travail et d’études dégradées, savoir-faire professionnels et savoirs généraux au rabais, perte de sens du métier, déprofessionnalisation des formations… La crise sanitaire y ajoute de l’épuisement et de la détresse. Les personnels sont ignorés comme l’illustre «le débrouillez- vous» du ministère pour les PFMP, laissant les PLP seul·es face aux difficultés.

CONTRE LA BAISSE DE NOTRE POUVOIR D’ACHAT

Les «augmentations historiques» proposées sont largement insuffisantes et sont conditionnées à une redéfinition de nos missions et de notre temps de travail. Plus de 70% des personnels restent totalement à l’écart des «revalorisations» ! C’est inacceptable !

CONTRE LE DÉVELOPPEMENT DE L’APPRENTISSAGE DANS LES LYCEES

La volonté d’imposer le mixage des publics dans nos établissements fragilise nos statuts, dégrade les conditions d’exercice de nos métiers et crée de nouvelles difficultés d’organisation pédagogique. L’objectif de ce développement idéologique et concurrentiel de l’apprentissage est de démanteler la voie professionnelle sous statut scolaire.

Adaptation des PFMP, développement de l’apprentissage, …, il y a une volonté permanente d’attaquer le statut et d’annualiser les PLP !

Les organisations syndicales CGT Éduc’action, CNT, SNALC, SNEP-FSU, SNUEP-FSU, SUD-Éducation appellent les personnels à se mobiliser :

POUR UN PLAN D’URGENCE DANS LA VOIE PROFESSIONNELLE !

  • DES CRÉATIONS MASSIVES DE POSTES
  • UN PLAN DE RECRUTEMENT ET DE TITULARISATION
  • L’ABROGATION DE LA RÉFORME
  • LA RESTITUTION DES HEURES DISCIPLINAIRES
  • L’AUGMENTATION DES SALAIRES
  • UNE CARTE NATIONALE ET AMBITIEUSE DE L’ÉDUCATION PRIORITAIRE

en grève le mardi 10 novembre

La priorité du service public d’éducation doit être de maintenir les établissements ouverts car une nouvelle fermeture aurait des conséquences scolaires et sociales dramatiques. Mais en ne débloquant aucun moyen supplémentaire et en subordonnant la mise en œuvre des gestes barrière à un « si c’est possible », le ministre de l’éducation met en péril la continuité de l’enseignement.

Priorisant une stratégie communicationnelle au détriment de mesures rigoureuses et concrètes, il soumet les personnels à des consignes contradictoires angoissantes, épuisantes et qui désorganisent les établissements.

A l’heure où la seconde vague frappe la société, avec une circulation intense du virus sur l’ensemble du territoire, ce traitement inconséquent est irresponsable. 

Pour le SNUEP-FSU, il est impératif de prendre enfin la mesure des enjeux sanitaires et sociaux, de cesser de nier la réalité, de stopper la dégradation des conditions de travail et d’assurer la protection rigoureuse de toutes et tous.

La voie professionnelle scolaire a besoin d’un plan d’urgence comprenant un recrutement massif de professeur·es afin d’organiser la mise en place d’effectifs allégés permettant le non-brassage et la distanciation. Le ministère doit aussi reporter toutes les PFMP prévues pendant le confinement. 

Le dédoublement des classes à lourds effectifs sur les horaires disciplinaires, et de toutes les classes en AP, co-intervention, chef-d’œuvre sont autant d’éléments facilement réalisables dans les lycées professionnels. Ces mesures répondraient à la protection sanitaire de toutes et tous et permettraient aux élèves de maintenir un taux horaire hebdomadaire en présentiel important, notamment avec des PFMP reportées lors de ce second confinement. Refuser ces propositions qui émanent de nombreux établissements sur tout le territoire serait une provocation supplémentaire contre les personnels.

Devant l’urgence de la situation, le SNUEP-FSU, avec les syndicats du second degré de la FSU, a déposé une alerte sociale auprès du ministère et appelle les personnels à se saisir de ce dispositif en le déclenchant dans tous les CHSCT départementaux et académiques. Il appelle les personnels à continuer de se mobiliser pour exiger du ministre qu’il mette en œuvre des mesures sanitaires strictes, dont les demi-groupes, pour maintenir les établissements ouverts.

Pour obtenir un plan d’urgence ambitieux et pour dénoncer le manque de protection des personnels et des élèves, le SNUEP-FSU appelle les personnels à participer massivement à une journée de grève sanitaire nationale le mardi 10 novembre.

Une autre politique éducative qui réponde aux enjeux de l’enseignement professionnel et qui permette une amélioration des conditions de travail et une véritable reconnaissance de nos métiers est indispensable.

Télécharger le communiqué

Communique greve 31 mars

Tant qu’il le faudra

Les Organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, FIDL, MNL, UNL et UNEF soulignent la détermination affichée encore ce 20 février, par les manifestants et manifestantes dans tout le pays, après plus de deux mois et demi de mobilisation continue malgré les entraves au droit de manifester et aux libertés syndicales.

Le projet de système par points représente un recul pour les droits à la retraite de toutes les générations et particulièrement des jeunes. Le refus de ce projet est là et ancré parmi les salarié.es du privé comme du public.

Le gouvernement et sa majorité doivent se rendre à l’évidence. Les formules générales et les slogans, très souvent mensongers, ne trompent personne. Les critiques et les oppositions se multiplient.  Si l’exécutif est poussé dans ses retranchements, pour autant, les OS n’accepteront pas un passage en force au parlement.

Le gouvernement s’obstine alors qu’il est incapable de fournir une évaluation sincère sur l’impact financier et de lever les incertitudes sur le montant des pensions et l’âge de départ à la retraite. Ce qu’a souligné sévèrement le Conseil d’Etat. 

Le gouvernement refuse d’aborder la question du partage des richesses pour financer les retraites et se place dans une logique de croissance infinie.

D’autre part, les débats à l’assemblée confirment que l’âge d’équilibre, clé de voute de leur système, conduira à imposer un départ à 65 ans et au-delà. 

Les travailleuses et les travailleurs ne baisseront pas les bras aussi longtemps que le gouvernement ne retirera pas son projet. 

Parce qu’elles contestent le cadrage gouvernemental imposé pour la conférence de l’équilibre et du financement, les organisations tiendront leur propre conférence sur le système de retraite. Lors de cet événement, des experts et des économistes interviendront pour un vrai débat contradictoire sans lettre de cadrage !  Cette initiative sera déclinée sur tout le territoire.

Les Organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, FIDL, MNL, UNL et UNEF dénoncent toutes les inégalités subies par les femmes aggravées par le projet de réforme des retraites.  Elles appellent à s’inscrire et organiser des actions et manifestations pour l’égalité tout au long de la vie entre les femmes et les hommes lors de la journée internationale de lutte pour les droits des femmes le 8 mars et autour de cette date.

Les Organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, FIDL, MNL, UNL et UNEF appellent à poursuivre les actions sans relâche, sous toutes les formes décidées localement. Elles préparent, dans ce cadre, une grande journée de grève interprofessionnelle et de manifestations dans tout le pays mardi 31 mars pour faire échec à ce projet de loi.

Les Organisations décident de se revoir très prochainement.

Paris, le 20 février 2020